Témoignages de mamans
Témoignages de parents
Des mamans de magrossesse témoignent sans tabou et livrent leurs expériences.
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Magrossesse est le site de la grossesse et des femmes enceintes
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bonjour je suis une maman de 4enfants virginie15ans, daphnee13ans, megann4ans, et mon dernier nathaniel4mois.je suis au anges avec mes amours.
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ma grossesse était une grossesse à risque!ayant fait plusieurs fausses couches à répétition, la prudence était de mise pour ce premier succès.J'ai finalement eu ma petite Leila par césarienne, et je suis la plus heureuse des mamans grâce à ce petit bout de chou.
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je suis tombée enceinte au mois de fevrier, debut mai le verdict tombe je dois rester coucher toute ma grossesse, tout d'abord a la maison avec la visite toute les semaines d'une sage femme qui vient me faire un monitoring pour voir si j'ai toujours des contractions, ca va jusqu'au mois de juillet ou je prend des crampes dans le bas du ventre mon homme insisté pour m'emmener au urgence nous y allons ils me garderons 3 jours pour observations,puis nous revoila partir assez souvent a l'hopital et la au mois d'aout la sage femme vient chez moi et me dit ke le col est ouvert c l'hospitalisation, mon frere se marie dans 15 jours j'ai peur de ne pas pouvoir i allez du coup je n'ai pa pu aller au mariage et ma puce est née 1 mois et demi avant terme ce qui veut dire qu'elle est nee le 17 septembre au lieu du 02 novembre voila elle est rester ospitalisée 3 semaines en rea neo nat quand a moi j'ai eu une cesarienne je suis rester plu d'un mois a lopital pour avoir le plus bo cadeau au monde ma fille
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Bonjour je suis maman d'un petit garçon de 7 ans et je suis enceinte de 6 mois et demi. Ils n'ont pas le meme papa et je me suis mariée avec mon mari en Mai. Je suis heureuse d'etre sa femme et qu'on ait reçu ce saacrement tous les deux. Mon fils était présent et il était très fier !!!! Je suis tellement heureuse d'etre enceinte !!!! Bon je redoute l'accouchement maintemant plus qu'au début mais à la fois il me tarde!!!!
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Aurélie maman du petit Ethan (15/08/2005)
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Les complications vinrent vers le 6ème mois, quelques contractions dorsales et des petites pertes de sang m'ont alarmé. Je me suis précipitée à la maternité, et là, les médecins ont décidé de me garder à la maternité pour un repos total, 3 semaines de " club'med ". Vous parlez d'un club'med, ils ont décidé de me transférer dans un centre plus expérimenté pour les prématurés. Petit voyage en ambulance avec sirène pour animer le tout, me voilà en salle de préparation pendant 5 heures avec des contractions qui n'en finissaient plus. Le bébé et moi-même étions décidés à faire encore un bout de chemin ensemble. Le lendemain départ en hélicoptère pour un grand centre hospitalier dans une grande ville : Nantes, j'ai pris les airs pour la première fois de ma vie, "admirez le paysage" me disais le pilote et l'infirmière ! Vous pensez bien que j'avais l'esprit ailleurs et surtout le ventre qui ne cessait de se contracter. Arrivée à l'hôpital j'ai passé de nouveau une mauvaise journée sur la table de préparation. Et le Papa dans tout ça ? Et bien il a fallu qu'il fasse 200 km pour venir assister à mes souffrances, en vain, toujours pas de bébé. Nous avons pris du repos pendant une semaine puis de là une autre tentative en salle d'accouchement. Toute une nuit et un Papa stressé par les voyages et l'attente. Non je n'ai pas flanché, j'étais déterminée à garder mon bébé dans mon ventre afin qu'il puisse naître dans de parfaites conditions. Du point de vu médical un enfant est parfaitement viable sans respiration artificielle à 32 semaines. Cela valait la peine d'attendre et de souffrir pour mettre au monde le plus beau bébé. Par un dimanche d'octobre veille de la Toussaint, à 31 semaines de grossesse, Mathieu est venu au monde à 16 h 55, il faisait 2,120 kg et mesurait 41 cm. Une crevette comme on l'appelle à la maternité. Il est venu au monde par voie naturelle en 10 minutes après la perte des eaux. Le Papa de Mathieu était venu me rendre visite ce jour là, il a juste eu le temps de monter dans la salle d'accouchement pour assister à celui-ci. Mathieu est en parfaite santé et n'a jamais cessé de nous étonner, pour un bébé de ce poids et de ce terme. Il respire le bonheur et nous sommes les parents les plus fiers et les plus patients pour lui. Ces deux semaines furent longues et pénibles, mais je n'oublierai jamais le jour de sa naissance, ça été le plus cadeau de ma vie, sachant que nos deux vies étaient en danger je n'ai jamais cessé baisser les bras, je suis convaincu que bébé était aussi déterminé que moi. Aujourd'hui, Mathieu va avoir 7 ans et j'attends un deuxième bébé. Comme quoi on peut oublier la douleur mais pas les instants de bonheur ! Il nous a fallu toutes ses années pour être prêt à recommencer, surtout son père a été plus marqué par les moments de douleurs que moi. Nous espérons que notre témoignage permettra à d'autres mamans et papas de ne jamais douter et de ce dire que toutes les grossesses et tous les accouchements ne se ressemblent en aucun cas. Bonne chance à toutes celles qui doivent rester allonger et n'oubliez pas que cette attente vaut la peine, surtout quand on voit son bébé !
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Donc, le personnel savait que j'allais mettre au monde un "gros bébé", mais l'anesthésiste est quand même partit déjeuner (à onze du mat') alors que j'allais accoucher et que je devais avoir une péridurale. Ensuite, quand bébé s'est annoncé, je n'ai pas eu droit à une épisiotomie, malgré un gros bébé! Périmètre crânien de 35 cm, poids de 3.860 kg et taille de 51 cm, tout ceci avec deux semaines d'avance sur la date prévue. Pourtant rien n'a été mis en place pour me permettre de moins souffrir, et j'ai été déchirée autant à l'intérieur qu'à l'extérieur! J'ai perdu beaucoup de sang, à cause des déchirures, j'ai été recousue à vif, sans anesthésie locale, comme on m'avait prévenu qu'il serait fait. J'ai ensuite eu à faire avec des sages femmes et autres membres du personnel qui me disaient que si ma cicatrice sentait mauvais et me faisait mal, c'est parce que j'étais sale, et ne me lavais pas assez, mais en fait, j'avais une infection!! Moi, ne le sachant pas, j'étais dehors pour prendre l'air, puisque c'était l'heure la sieste, je rentre, je vais à la nurserie, je ne trouve plus ma fille!!! Une auxiliaire puéricultrice me dit que le bébé est parti avec des gens, un couple... Vous imaginez l'angoisse? Puis, je n'ai eu que de mauvais conseils pour l'allaitement, style, si le bébé ne veut pas téter, il faut lui donner un biberon, c'est parce qu'elle n'aime pas votre lait. Ou encore, que je suis nulle, je ne sais même pas m'occuper de mon enfant, que je suis trop jeune (j'ai eu ma fille à 18 ans, mère célibataire car j'ai refusé d'avorter et mon ami a pris la fuite). Bref, pour couronner le tout, l'une des puéricultrices avait un rhume, mais me disait qu'en congé maladie, elle était très mal payée, et préférait venir travailler. Elle toussait en prenant les bébés, avait le nez qui coulait... Et ma fille a attrapé son rhume, non diagnostiqué par le pédiatre de la maternité, qui pensait que si elle ne tétait plus mon sein, et passait son temps à dormir, c'est parce qu'elle était fatiguée. Si elle maigrissait autant, c'était normal aussi, mais passer de 3860 grammes à 3300, ce n'était rien. Pédiatre consulté en urgence deux fois au sortir de la clinique, mais qui n'a rien trouvé d'anormal chez ma fille. Elle dormait toute la journée, ne pleurait jamais, ne tétait presque rien, s'endormait dés le début de la tétée, et toussotait... En fait, de retour chez moi, j'ai consulté, en urgence, le chef du service Pédiatrie de l'hôpital de ma ville qui m'a dit que si je ne faisais pas entrer ma fille le soir même à l'hôpital, le lendemain, elle serait morte!! Et il avait raison, ma fille est entrée dans cet hôpital le soir même, mourante, vidée de son oxygène, avec un taux de 56% d'oxygène dans le sang, ayant perdu beaucoup de poids, et le diagnostic tombe: Broncho-pneumopathie avec détresse respiratoire déshydratation et cyanose. Moins d'un jour après son entrée au service de pédiatrie, le chef du service me dit qu'il ne pouvait pas la garder, son état étant jugée trop grave, elle devait être transférée en urgence à La Timone à Marseille en réanimation, où elle serait finalement prise en charge comme il faut et guérie. Mais elle aura fait trois semaines d'hôpital pour sortir de cet enfer, et mon petit bouchon avait une force de vie incroyable, selon les médecins, parce que dans son état, peu d'enfants auraient résisté. Ma fille a 8 ans, a gardé comme séquelles un asthme, elle est poly-allergique, fait de l'éczéma, des conjonctivites allergiques toutes l'année, et doit faire plusieurs semaines de cure par an dans un centre pour enfant atteints d'affection respiratoires bronchiques. Voilà donc le résultat d'une mauvaise clinique, d'un manque d'hygiène, d'un manque d'écoute, bref, cette maternité, un vrai cauchemar pour moi et surtout pour ma petite Puce.
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Premier ovule pour provoquer les contractions le vendredi à 5 h00 mais peu d'effet. Mes beaux-parents viennent nous voir et sont tout étonnés que je n'aie pas encore accoucher ! Nous les avions prévenus de ne pas venir avant samedi mais... Deuxième ovule vers 12 h les contractions se précise et j'ai 1 cm d'ouverture. Je monte en salle d'accouchement et passe une bonne heure dans une baignoire. Ce que c'était relaxant ! L'impression de perdre les eaux, l'infirmière me fait rentrer dans la salle et vient m'examiner régulièrement mais bien que les contractions soient très forte ce scrogneugneu de cm ne change pas. En fin d'après-midi on me revoit dans ma chambre. "C'est pour demain !" J'ai des contractions tout la nui et mon mari me tient la main. Nous dormons ensemble, lui sur un lit de camp. A 5h rebelotte troisième ovule, les contractions deviennent régulières et importantes mais le col refuse de s'ouvrir. Une infirmière me fait un touché assez sauvage et me sermonne "on a pas des enfants dans le plaisir madame !". A 12 h le gyneco décide de placer un ballonnet afin de forcer le col à s'ouvrir, pendant l'opération je hurle et j'hurlerai comme une bête jusqu'au moment où ils me feront remonter en sale d'accouchement. Mon mari qui s'était absenté revient et m'entend crier depuis les ascenseurs. Il s'emporte contre les infirmières qui papotent dans leur aquarium car personne ne vient voir ce qui se passe avant qu'il n'intervienne. La douleur est tellement insoutenable que croisant mon père dans le couloir alors que je monte, je ne le reconnaîtrai pas ! La péridurale vers 15h00 un vrai soulagement, je peux enfin dormir depuis 2 jours impossibles. Je ne me souviens plus quand on m'a rompu la poche des eaux, je me souviens seulement m'être étonnée de la quantité de liquide qui s'échappait ! Il y avait la télévision dans la salle et Columbo restera dans notre souvenir. Nous avons eu droit à 2 épisodes. Les infirmières venaient régulièrement m'examiner et contrôler le monitoring. On m'installe un genre de boite entre les cuisses pour bien positionner mon bassin et forcer le BB à correctement se positionner. Depuis le temps que nous étions occuper il avait trouvé une position qu'il lui semblait confortable et ne voulait plus bouger ! Vers 22h30 on prévient mon gynéco que cela ne devrait plus tarder, il répond qu'il arrive. Juste le temps d'enfiler sa blouse et de s'asseoir que le BB s'annonce. Patrick et l'infirmière préparent les affaires que j'ai préparé pour mon fils. Je tenais particulièrement que sa première grenouillère soit une de celle que j'avais tricoté mais ils ne la trouve pas dans le sac. J'ai voulu me lever pour leur montrer où je l'avais mise, heureusement Patrick m'a retenue et 'en a empêché. J'ai poussé 4 fois, en pas 10 minutes, Hugo naissait. Rien qu'à l'évoquer, je ressens encore cette sensation incroyable de bonheur et de plénitude qui m'a alors saisie. Un vrai miracle. Ayant lu, dans je ne sais plus quel article, qu'un enfant allaité avait 40 % de chances en plus de n'avoir pas d'asthme, j'étais déterminée à allaiter mon fils. Premier jour : "Ah non vous ne pouvez pas, il faut attendre les résultats de votre test sanguin car vous avez eu une hépatite B". J'étais étonnée d'en avoir encore des traces dans le sang si longtemps après (j'avais 12 ans lorsque je l'ai faite!). J'ai du attendre 3 jours avant d'avoir le feu vert et pouvoir donner le sein à mon bébé, en attendant il buvait son lait dans une petite tasse. J'avais l'impression de voir laper un petit chat. En attendant, le deuxième jour, on m'avait apporté une "trayeuse" électrique et je devais jeter le lait que je tirais, je trouvais cela injuste. Le troisième jour, lorsque pour la première fois j'ai nourris mon fils j'étais si fière. Allaiter a été tout seul, après la machine je n'ai pas trouvé douloureux la succion du bébé et j'avais du lait en suffisance. Je l'ai allaité jusqu'à 5 mois âge à partir duquel il n'a plus voulu le sein, et je tirais mon lait pour en faire des réserves au cas ou je devais m'absenter. J'ai adoré allaiter. Si je devais conclure, je n'ai pas eu une belle grossesse, ni un bel accouchement mais en tenant mon fils contre moi, je ne regrette rien et ces souvenirs négatifs n'ont plus aucune importance. Je suis la plus heureuse des mamans. Nous remettons bientôt le deuxième en route.
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J'ai adoré cette période précédent le sevrage, notre lien affectif ainsi que nos rapports "télépathiques" n'en étaient que plus forts. Je savais exactement quand ma fille se réveillait et "m'appelait" même en étant à des kilomètres. J'avais une petite sirène d'alarme qui se mettait en route et m'intimait de rentrer tout de suite à la maison, alors je rentrais afin de retrouver la tranquillité d'esprit et à chaque fois mon bébé me demandait. Puis surtout, j'ai découvert qu'un bébé a énormément de demandes qui peuvent passer inaperçues et le pousser à pleurer. Je n'ai eu un bébé " pénible " que lorsque j'avais des soucis, sinon c'était un bébé calme, câlin, éveillé et indépendant malgré le fait que je l'ai allaité à la demande et que je ne l'ai jamais laissé pleurer. Bien sûr j'ai aussi rencontré des difficultés, des crevasses, les régimes . Mais le résultat en a vraiment valu la peine. Aujourd'hui ma fille à neuf ans, j'ai une relation idyllique avec elle. Et surtout, elle n'a jamais été malade, elle ne connaît tout simplement pas de pédiatre à part pour ses vaccins. Tout ces petits bobos de bébé ont été soignés au lait maternel. Voilà, je suis à nouveau enceinte de presque 5 mois et j'espère retrouver ce bonheur qui est la douce continuité de la grossesse. Si j'ai un conseil à donner aux femmes découragée qui veulent continuer l'allaitement, n'écoutez que votre instinct et votre bébé. Je n'en ai fait aucun soins, à part faire rouler le mamelon dans mes doigts le soir en regardant la télé. Je n'y pensais pas très souvent mais j'ai vraiment essayé de le faire régulièrement. Je suis arrivée à la maternité " remontée" prête à me battre oralement contre qui que ce soit qui me refuserait mon bébé la première nuit ! J'avais tellement entendu de choses bizarres, étant très jeune (23 ans) très timide, je m'étais préparée psychologiquement à contrer tout refus de la part du personnel soignant. Après la naissance, sachant que mon bébé devait téter avant les deux heures qui suivent, (c'est très important pour le reflex de succion) j'ai refusé qu'on me l'enlève après son premier bain. Je l'ai pris tout contre moi, l'ai mis au sein avec l'aide de mon mari, j'avais peur de l'écraser, de le tordre, de le casser tout simplement. Ma petite fille a pris mon sein goulûment en me regardant dans les yeux, j'étais conquise! Puis quand vraiment j'ai senti que je n'en pouvais plus, j'ai accepté de dormir sans elle, mais j'ai réussi à obtenir la promesse de la nurse de garde, qu'elle me l'amène dans la nuit. Je savais que le colostrum était très important pour les bébés. Et puis surtout, s'il goutte au biberon d'eau sucrée, le bébé peut le préférer au sein, car téter au sein demande un effort supplémentaire. J'ai du passer pour une fanatique, mais je crois que cet état d'esprit m'a permis de dépasser ma timidité et de me battre contre le personnel hospitalier qui est, admettons le, plus enclin aux biberons plutôt qu'à la tétée à la demande, qui ne nécessite pas d'organisation. Je n'ai pas de grand souvenir de la première nuit, sauf que la nurse m'a aidée à poser ma fille contre mon sein. Heureusement, mes efforts ont vite été couronnés de succès car ma montée de lait est apparue au bout d'un jour et demi (ce qui est exceptionnel de nos jours) mais suivie d'un engorgement. Ça me faisait rire de vider le trop plein de mes seins dans l'évier, j'avais aussi l'impression de gaspiller, bien que cela ait été douloureux. Je devais très souvent me masser sous les bras pour empêcher que ce soit très douloureux. Au bout de quatre ou cinq jour, le rythme de croisière se mettait en route. Le jour de la sortie, ma fille pesait 3,660 Kg alors qu'à la naissance elle pesait 3, 430 Kg. Le pédiatre m'a félicité d'avoir du lait d'aussi bonne qualité. Pour moi, la victoire de bien commencer ma nouvelle vie de mère me transportait et me rendait forte. Ouf, le Papa était là pour me faciliter les choses . Allaiter à la demande ne déploie pas une grande organisation, on suit le rythme de bébé, mais n'est ce pas normal ? Il a bien dû suivre le notre pendant 9 mois. J'étais très fatiguée, mais plus sereine, je n'avais plus besoin de me battre contre qui que ce soit, je pouvais enfin faire à ma guise. La seule tétée que je " forçais " était celle du soir vers 23 heures, ce qui fait, que j'ai pu passer toutes mes nuits à dormir comme un bébé moi aussi. Après ma première visite post natale, (2 semaines après l'accouchement) mon gynécologue m'a dit que tout s'était remis en place, ce qui est aussi un des bénéfices de l'allaitement. En effet, pendant la tétée, je ressentais toujours les crampes au ventre. L'utérus par contractions reprenait sa forme initiale, grâce aux tétées. Les coliques : Autour de ses trois semaines, Mélanie (mon bébé) se tordait quelques fois de douleurs. Après une visite chez le pédiatre, il m'a été conseillé de supprimer les laitages ainsi que certains fruits et légumes. Les coliques se sont complètement arrêtées. Mon pédiatre m'a alors félicité d'allaiter car Mélanie était faible au niveau de son estomac et elle aurait sûrement mal supporté les lait maternisés. Les crevasses : Difficile de les éviter. J'ai reçu toutes sortes de baumes magiques. Rien n'y faisait, j'avais peur que mon sein s'infecte, c'était très douloureux. Je lavais le mamelon crevassé après chaque tétée à l'eau bouillie mais rien ne changeait. Je me suis alors dit que j'allais encore faire n'importe quoi juste pour ne pas laisser mon sein à l'humidité. J'ai bricolé une petite boite en carton que j'ai collé à l'armature de mon soutien gorge, ce qui me donnait un sein difforme et deux fois plus gros que l'autre, mais je ne me voyais pas rester les seins à l'air toute la journée. Et dans le bas de ma boite j'ai plié un kleenex pour absorber le lait qui coulait à la sauvage de temps en temps. Après la tétée, je séchais mon sein au sèche cheveux (position froide) et en trois jour plus de crevasse ! Triste moment, à 13 mois, Mélanie a découvert les joie de la marche. Elle était grande et presque " majeure ". Le sein était une partie de rigolade pour elle, elle me regardait d'un air malicieux, prenait le sein dans sa bouche et hop, en riant elle tournait la tête ! Le message était clair, j'ai du me résoudre à la laisser grandir et faire connaissance avec la fourchette et l'assiette comme les grands et sans aide !
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Bien oui, je suis repartie enceinte deux semaines après mon curetage. Vu les circonstances de ma première grossesse et surtout mon inquiétude, mon médecin a décidé de me suivre de plus prêt. A la septième semaine de grossesse j'ai passé une première échographie pour s'assurer que la grossesse se déroulait bien. Tout était parfait. Mais à la neuvième semaine je me suis mise à avoir de nouveau des pertes. Je peux vous jurer que je vivais un cauchemar. Mais heureusement tout allait pour le mieux. Par la suite, ma grossesse s'est déroulée à la perfection. Moi pour ma part, j'ai pris 47 livres durant ma grossesse, énorme hein ! Mais les livres ce n'est pas grave car le bébé se portait à la merveille. Venu le temps de ma date d'accouchement, qui était prévu pour le 23 juillet 1997. Vu les grosses chaleurs à cette époque et l'enflure que portait mon corps, mon gynécologue décida de me provoquer le lendemain, le 24 juillet 1997. Je peux vous dire qu'on a vraiment le temps de stresser car on sait que le matin l'hôpital va nous téléphoner pour nous mentionner l'heure de la rentrée à l'hôpital. J'ai eu mon téléphone vers les 6 heures du matin pour mon admission vers les 7 heures. Je me rappelle, mon cœur battait à cent mille à l'heure. Je me suis rendue à l'hôpital dans l'inconnu de ce qui allait m'arriver. Ils ont commencé mon installation pour mes premières injections vers les 8 heures du matin. Ça commence mal car je suis terriblement malade. Un coup le mal de cœur disparu, mon gynécologue arriva pour crever mes eaux. Mon travail dura 7 heures 30. Par la suite j'étais prête au poussé, elles ont duré une heure et demi. Enfin, Alexis est venu au monde à 17h16 de l'après-midi. Jusqu'à ce moment tout était parfait … mais non, mon placenta a décidé de ne pas sortir, j'ai fait une énorme hémorragie, j'ai descendu au bloc pour une opération et je peux vous dire que j'ai passé très proche de ne pas revenir. Mais comme vous pouvez le constater cela ne m'a pas empêché de repartir enceinte pour un deuxième. Je me dis tout simplement que c'est une erreur de parcours et que l'avenir me réserve de belle surprise. A toutes celles qui sont inquiètes, je vous dis que tout s'arrange pour le mieux et que la vie est très bien faite.
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Puis le temps a passé. Je dois vous dire que j'ai une petite fille de trois ans et demi bientôt quatre, elle est mon espoir, elle est tout ; c'est dingue comment une personne devient unique et importante dans votre vie. Desepérée je vais voir une autre gynécologue. Elle me fait des examens et là on s'aperçoit que j'ai un utérus bicorne. Auparavant aucun gynécologue m'avait parlé de cela. Mon mari et moi ne comprenions pas pourquoi ne l'avaient-ils pas vu auparavant ? Mais ma gynécologue m'a dit que le principal était de me faire soigner et que ma petite fille était une preuve comme quoi j'aurais d'autres enfants; sûr ! Hé oui ! la nature fait bien les choses. Pour vous expliquer un utérus bicorne c'est un muscle qui sépare votre utérus en deux ainsi le bébé ne trouve pas de place pour grandir. D'ailleurs ma petite fille lorsqu'elle était à l'intérieur pendant la grossesse a déformé mon col parce qu'elle n'avait pas assez de place. J'ai maintenant un col dilaté d'origine, donc cerclage à trois mois ! Je me suis fait opérer et l'on m'a enlevé ce muscle. Je peux vous dire qu'angoissée je l'étais. Je me demandais si tout se passait bien : qu'ils ne " m'abîment " pas, qu'ils ne fassent pas d'erreur médicale, que je puisse toujours avoir des enfants. Bref il vous vient des idées noires, une panique affreuse. Mais ma gynécologue était attentive à mon angoisse. Elle parlait, m'expliquait chaque chose ainsi j'ai pu comprendre ce qu'ils allaient me faire. Il est important de parler, de communiquer avec votre gynécologue dans une telle situation, car comprendre ce qu'il vous arrive et ce que l'on va vous faire c'est important. L'opération s'est très bien passée. Aujourd'hui je suis enceinte de 2 mois. A 3 mois je dois faire un cerclage mais maintenant le bébé a de la place pour grandir. Il est vrai que j'ai toujours une petite peur. J'ai désormais de l'expérience, je peux reconnaître les douleurs d'une fausse couche à celle de contractions. Mais maintenant je revis, je suis heureuse car le principal c'est qu'il ou elle soit là et grandisse en moi ; alors perdre mon temps à m'inquiéter et à ne pas profiter de ma grossesse : ça NON ! J'espère que ma petite histoire donnera du courage à certaines d'entre vous.
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Étant diabétique, je savais que la grossesse pourrait causer des problèmes, mais pour l'instant tout semble beau. Je fais extrêmement attention à tous ce que je fais et j'espère que je vais accoucher d'un merveilleux bébé en santé. Au début, nous avions peur, nous ne savions pas comment réagir, mais ma famille et mes amies m'ont aidées à voir la vie du côté positif et aujourd'hui, presque un mois après avoir reçu la nouvelle, nous sommes très impatients de voir la tête de cette petite créature. Évidemment, nous étions terrifiés à l'idée, mais il faut savoir que la famille est celle qui nous soutient le plus dans nos choix. Aujourd'hui je commence un nouvel emploi, mon conjoint est toujours à l'Université et nous venons d'acheter notre première maison. Nous vivons l'année la plus importante de notre vie, mais nous sommes tellement heureux de tous ces événements que l'ampleur de toutes ces choses nous échappe.
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Mais maintenant qu'il bouge un peu plus, j'en suis à 24 semaines de grossesse, je me sens un peu plus près de ce futur enfant. Malgré la routine, j'essaie de prendre du temps pour penser à lui, car je sais que c'est un garçon, un deuxième dans mon cas. Cette nuit, j'y ai rêvé. Plus avance ma grossesse, plus j'ai l'impression qu'il réagit à mes émotions, il bouge plus lorsque je suis stressée ou lorsque je parle plus fort. Lorsque je demande à mon fils de 18 mois, où il est le bébé, il montre mon ventre, c'est merveilleux, car j'ai l'impression qu'ils se connaissent déjà et qu'il sait plus que moi, qui s'en vient. Même les enfants me regardent différemment depuis que je suis enceinte, on dirait qu'ils voient quelque chose que les adultes ne voient pas et pour tout cela, je commence de plus en plus à croire au merveilleux de cette grossesse.
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Pourquoi pas une césarienne, me diriez-vous ? Bien, si je n'avais vraiment pas le choix : d'accord, mais je ne vivrais pas à ce moment là tout ce qu'engendre l'accouchement naturel... c'est-à-dire, les contractions jusqu'au bout du travail, les douleurs et crampes qu'engendrent ces contractions, sentir le bébé descendre,... J'ai besoin de vivre tout cela pour que mon accouchement soit une réussite pour moi, dans ma tête. Aussi, la charmante péridurale ne m'intéresse pas vraiment, surtout parce qu'il faut l'injecter dans le dos. Vous me direz peut-être mais pourquoi vouloir vivre tant de douleurs tandis que je pourrais les atténuer ? Malheureusement, je ne trouve pas de réponse à cette question, sauf peut-être dire que pour moi, il faut que je passe par-là pour vivre complètement mon accouchement.
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Le plus dur restait à venir quand on m'a annoncé qu'elle avait absorbé du méconium (terme à vérifier, je ne suis plus tout à faire sûre) et qu'on allait la garder aux prématurés. Moi qui pensais garder mon enfant avec moi, j'ai été hyper frustrée. Les premières heures furent donc de mauvais souvenirs. Heureusement grâce au dévouement de mon mari, j'ai pu l'allaiter indirectement ; je tirais mon lait et lui se précipitait aux prématurés pour le donner à Caroline dans une petite tasse. Cela m'a quelque peu aidée à surmonter mon chagrin. Le lendemain après-midi, soit environ 40 heures après sa naissance, il a eu l'autorisation de m'emmener dans le service des prémas (elle n'avait pas du tout l'allure d'un préma car elle faisait quand même 3,5 kg) et nous avons enfin pu faire connaissance. Je ne vous décris pas l'immense joie qui fut la nôtre. Après quelques tâtonnements, elle a réussi à prendre le sein. Tout se mettait donc enfin en place normalement. J'ai récupéré ma fille le lendemain matin et croyez-moi, elle ne m'a plus quittée. Il m'a fallu attendre quatre ans, soit l'arrivée d'Étienne pour avaler cette césarienne imprévue ; je ne considérais pas pendant tout ce temps que j'avais accouché normalement. Il en aurait peut être été différemment si j'avais pu me préparer à l'avance à cette césarienne. Non, que je l'ai regretté. Lorsqu'on vous annonce que votre bébé souffre, vous ne vous posez pas de question et vous en remettez intégralement à l'équipe médicale, mais moi qui m'étais préparée pendant neuf mois à un accouchement " idyllique", une connaissance immédiate avec mon bébé.... je suis tombée du grenier à la cave. Enfin, donc, en décembre 98, Etienne est arrivé "normalement" par voie basse donc après un travail qui avait duré 23 h 45... Il faut effectivement considérer qu'il était le premier à passer par-là. Avec lui, j'ai pu réaliser ce qui m'avait tant manqué à mon premier accouchement ; dès sa naissance, je l'ai eu posé contre moi et il s'est "branché" de suite pour se remettre de ses émotions ! Je me demande maintenant ce que nous réservera la troisième naissance ! Mais surtout, je peux rassurer les futures mamans ; il est tout à fait possible après une césarienne d'accoucher ensuite par voie basse. Quant à l'allaitement, c'est une période géniale que mon mari et moi-même avons apprécié pour des raisons différentes. En plaisantant, il dit qu'ainsi, il n'a pas eu à se lever la nuit. Je crois aussi qu'il a vu combien ses enfants appréciaient et le contenu, et le contact avec moi. Ce lien très fort qui s'est crée entre mes enfants et moi-même pendant l'allaitement est quelque chose de sensationnel et d'indescriptible, à la fois mélange de douceur, de force, d'émotions. Voir votre petit bout téter goulûment par moment, délicatement à d'autres, s'amuser avec le mamelon, profiter du contact chaleureux peau contre peau est vraiment très fort. Et puis, il y a le côté pratique, tout est prêt, pas de biberon à préparer, d'attente... Quelque soit l'endroit, la circonstance, vous êtes capable de satisfaire la faim, le chagrin.. de bébé en quelques secondes. Oui, il y a des contraintes, mais l'allaitement est un choix et quand les contraintes deviennent trop lourdes, on passe à une alimentation classique. J'ai eu la chance de pouvoir les nourrir longtemps : Caroline 2,5 mois à 100% puis allaitement mixte jusqu'à 4,5 mois. Pour Etienne, j'ai voulu en profiter plus longtemps en tirant mon lait, en le congelant et nounou le redonnait pendant mon absence. Cela m'a permis de tenir 9 mois tout en ayant repris le travail. Je dois préciser que je suis enseignante donc mes temps d'absence n'étaient certes pas aussi long qu'une maman qui travaillerait 39 ou 35 heures par semaine.
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